logo.jpegChères Donoises et chers Donois,

J’ai le  plaisir de vous accueillir sur le blog de notre association : Ensemble pour Don.
Nous sommes des donoises et des donois, attachés au devenir de notre village, qui est inscrit dans une grande métropole européenne en pleine mutation : la MEL.

Nous avons choisi de nous réunir pour :
– échanger au sujet de l’avenir de notre village,
–  analyser toute  décision ou projet qui impacterait le devenir de notre commune,
– émettre des propositions pour promouvoir la vie sociale, économique, associative et environnementale.

Ce blog est à votre disposition. Nous le voulons un espace d’échanges citoyens, dans l’intérêt de notre village et de ses habitants.  Nous y publierons nos interrogations et nos réflexions quant à son évolution.
Je vous invite à nous faire part de vos préoccupations. Une boîte aux  lettres est à votre disposition : contact@ensemblepourdon.fr.

Le Conseil municipal du lundi 23 mai 2016 débuta dans une ambiance particulière : l’un des points de l’ordre du jour concernait le maintien, ou non, du premier adjoint dans ses fonctions.

Il démarra par l’approbation du compte rendu de la séance du 21 mars : aucune remarque, approuvé à l’unanimité !

Vint ensuite le point concernant le premier adjoint dont les délégations avaient été retirées depuis le 27 avril.
Un conseiller municipal prit la parole pour faire part de son étonnement et demander des explications.
M. le Maire déclara que son premier adjoint accomplissait très bien ses fonctions, notamment en ce qui concerne les finances, mais qu’il ne concevait pas qu’il puisse prendre en public des positions différentes des siennes. Depuis six mois étaient apparus des désaccords sur la façon de penser et de se projeter dans l’avenir. Il rappela à ce propos deux évènements : la réunion des associations, fin 2015, ainsi que le Conseil municipal précédent, 21 mars 2016. « C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase »… A ce stade du mandat, il n’envisageait pas de poursuivre dans ces conditions. C’est pour le bien de toute l’équipe qu’il a dû prendre cette décision exceptionnelle et courageuse…
M. le premier adjoint prît alors la parole pour exprimer sa version des faits. Il n’a pas compris ce qui lui était reproché et a qualifié le dernier Conseil municipal de « traquenard ». M. le Maire lui avait demandé par deux fois de démissionner : il avait refusé. Il a terminé son intervention en rappelant que : « En politique, il n’y a pas d’ami. Je ne pensais pas que l’on faisait de la politique. On a voulu atteindre une autre personne à travers le moi. »
Les échanges se sont poursuivis avant de passer au vote pour le maintien en poste.
Résultats : oui = 4 ; non = 8 ; blanc = 3
M. le premier adjoint est démis de ses fonctions.
Le vote du nouveau candidat s’est soldé par : oui = 10 ; non = 0 ; blanc = 5.

Le Conseil s’est poursuivi en traitant la suite de l’ordre du jour : subventions aux associations, subvention Eollis, participation financière à l’Espace Naturel de la MEL (Métropole Européenne de Lille), tarifs de l’accueil loisirs de juillet, adhésion au CNAS (Centre National d’Action Sociale), convention avec la Mission Locale (service public auprès des jeunes), convention avec VNF (Voies Navigables de France).

Il s’est terminé par la diffusion orale de quelques informations générales : passage en priorité à droite sur la route principale du village entre les deux bras de la Deûle, le stationnement réglementé dans le secteur de l’ancienne écluse et de « Point P », le projet de « city-stade », la mise en place d’un panneau d’informations au niveau du futur centre médical, la refonte du site internet en septembre 2016, la mise en sécurité de la mairie et le mobilier de l’école maternelle.

Et la lumière fut !…

Enfin, quelque explications : incomplètes, certes, mais quand même…

Je reprends : épisode précédent, le conseil municipal du 21 mars dernier et sa fin pour le moins surprenante.
Et puis arriva, non pas Gigi l’Amoroso (quoi que ?), mais celui du lundi 23 mai 2016.
Monsieur le Maire présente le déroulement de la soirée, vu de son objectif (dont on ne sait rien de la focale). Le 21 mars, ce fut « la goutte d’eau qui fit déborder le vase ». Je ne sais pas si ces explications convainquirent grand monde : en tous les cas, pas moi !
Puis Monsieur le Premier Adjoint (avant de devenir l’ex) prit la parole… J’en ai retenu, entre autres, qu’il était « tombé dans un traquenard ».
A l’aune de cette intervention, je comprends mieux ma surprise du 21 mars : il fallait être initié pour comprendre !
Monsieur le Maire a par ailleurs beaucoup parlé d’amitié. Mais dans le Nord, selon la prononciation des individus, on entend souvent « amitchié ». Ceci n’est pas sans faire penser à envie de « chier »…
Il a également insisté sur le fait qu’il ne faisait pas de politique. Je ne demande qu’à le croire, mais :
« – Quel était un point commun entre les personnalités assises au premier rang lors de ses vœux de janvier 2016 ? »
Je vous le donne en mille, et l’air de rien…

Comme le chantait le groupe breton « Tri Yann », au temps jadis : « A chacun l’âge venu, la Découverte ou l’Ignorance ! ».
Maestro : musique !

Par ailleurs, deux donois lisant quotidiennement une certaine presse locale étaient venus cette fois (23 mai) pour entendre de leurs propres oreilles le contenu des débats.
En effet, suite au conseil du 21 mars, leur journal préféré les avait conduits à interpréter que c’était l’équipe précédente qui était à l’origine des troubles visant le Premier Adjoint. Il est vrai que l’article paru était édifiant : j’ai moi-même eu l’occasion de le lire et je me demande encore aujourd’hui le lien entre son contenu et la réalité des débats… Digne de la « Pravda » !

Préambule
L’article qui suit relate le déroulement du dernier Conseil municipal : le lundi 21 mars 2016.
La première partie reprend les faits rapportés par trois donois y ayant participé ; la seconde relate leurs témoignages respectifs.

Drôle de fin…

Le Conseil municipal se déroulait sereinement et calmement, dans une ambiance sérieuse et travailleuse. Il avait débuté par la désignation du secrétaire de séance, suivie de l’approbation du compte rendu de la séance précédente (lundi 14 décembre 2015). Il continua sur le même mode lors du passage au chapitre « Finances » : comptes de gestion puis administratif 2015, affectation des résultats 2015, votes des taux d’imposition directs locaux et budget primitif 2016.
L’importance de ces sujets en donnait peut-être la teneur : les sous de la commune !
Les comptes adoptés à l’unanimité, Monsieur le Maire remercia l’ensemble du Conseil pour le travail accompli : il a permis de terminer l’exercice 2015 en équilibre budgétaire avec un excédent de fonctionnement.
Monsieur le premier adjoint, délégué aux finances, rappela par ailleurs que le niveau des emprunts engagés limiterait les projets de nouveaux travaux.
Le « gros morceau » de l’ordre du jour passé, arriva le point III.6 de l’ordre du jour : « Subventions aux associations »…
Un tableau avait été diffusé aux membres du Conseil et le sujet avait été préparé en commission des finances le 8 mars 2016.

Premier témoignage :

« Monsieur le premier adjoint annonce qu’il a récemment reçu plusieurs courriels (3 ?) émanant de conseillers municipaux (apparemment de sa majorité). Il n’en a pas précisé l’origine et ne les a pas lus en séance. De ce fait, le spectateur non initié que j’étais, éprouvait quelques difficultés à comprendre la situation, l’origine du problème soulevé.
Il poursuivit son intervention en s’interrogeant à voix haute à propos de ces éléments : constituaient-ils une attaque personnelle, voire une mise en avant d’un passe-droit qu’il aurait appliqué envers le « Club des Bons Amis » ? (Association dont son épouse est Présidente…).
S’en suivirent des échanges de points de vue tout à fait courtois sur le détail de l’ensemble de l’aide financière apportée par la Municipalité (subvention, bus). Furent abordés également le cas d’autres associations qui rencontreraient des difficultés de subsistance, voire même de survie.

Et puis, soudainement, venant d’on ne sait où, Monsieur le Maire prit la parole pour « lever la séance et la reporter en mars-avril prochains »…
Il quitta la salle de manière pour le moins surprenante.
Le citoyen et spectateur « lambda » que j’étais (qui a assisté à presque tous les Conseils municipaux depuis 2014) n’a « rien compris au film » qui se déroulait devant ses yeux ébahis.
La situation m’a laissé pantois. Je m’interroge, depuis, sérieusement sur les capacités de Monsieur le Maire à entendre un point de vue différent du sien, à participer sereinement à des échanges d’idées autres que les siennes.
Cette réaction était d’autant plus surprenante que ces propos divers et variés émanaient principalement de son propre camp…  »

Deuxième témoignage :

 » En préambule à la présentation du tableau des subventions allouées, Monsieur le premier adjoint souhaite répondre publiquement à une situation qu’il annonce problématique et grave sur le sujet.
Il a en effet reçu plusieurs mails de conseillers lui demandant des explications sur la décision, prise en commission des finances, d’attribuer la même somme importante à l’association des ainés, présidée par son épouse, alors que les subventions d’autres associations sont en baisse. Suspecté de faire preuve de partialité, pointer l’existence d’un conflit d’intérêt dans la gestion des finances publiques : le comble pour un comptable de profession !
Il se défend en précisant que d’autres associations ont vu aussi leur aide financière maintenue et que le montant substantiel de la subvention englobe aussi le coût de transport du voyage annuel des aînés : une décision actée il y a bien longtemps par les équipes précédentes.
Bref, il y a du rififi dans l’air. Les langues se délient, les discussions s’enflamment, le débat citoyen prend forme. Chacun y va de son commentaire sur le sujet et on s’aperçoit qu’autour de la table la moitié du Conseil a, de près ou de loin, un lien fort avec le monde associatif.
Le législateur appliquerait la règle de l’exclusion du vote des personnes en conflit d’intérêt.
La personne chargée de la police du Conseil ramènerait le calme dans l’assemblée.
Le sage du Conseil ajournerait ce point de l’ordre du jour et le reporterait à la prochaine séance, laissant ainsi le temps d’étudier les solutions possibles aux problèmes soulevés ce soir.

Eh bien, il n’en fut rien ! La décision est tombée comme un couperet. Monsieur le Maire interrompt soudainement les débats, lève la séance sur le champ et sort la tête entre les épaules.  »

Troisième témoignage :

« Monsieur le premier adjoint a informé avoir reçu des mails de conseillers municipaux de l’équipe majoritaire s’interrogeant à propos du montant de la subvention proposée pour le club des bons amis, présidé par son épouse.
Il a alors justifié les propositions faites à la commission des finances, basées notamment sur le nombre d’adhérents de l’association ainsi que sur son activité. Plusieurs conseillers ont alors exposé leur avis. Ce débat, essentiellement entre les membres de la liste majoritaire, est resté très courtois. Il a cependant indisposé Monsieur le Maire qui a levé la séance.
Ni les subventions, ni les neufs délibérations suivantes n’ont donc pu être présentées au vote.
Au regard de cette soirée, on peut s’interroger sur la possibilité de débattre lors des réunions du conseil municipal, ainsi que sur la liberté de parole des élus de la liste de la majorité.
Il serait dommage pour la vie de notre commune qu’il ne soit plus possible d’avoir de débat au sein de ce Conseil.  »

Le 17 Décembre 2015, un bien triste au revoir et bonne retraite à Madame Danièle Porte.

Mme Porte a fait valoir ses droits à la retraite après 41 années de bons et loyaux services au sein du service public. Arrivée en septembre 2009 au poste de Directrice Générale des Services à la mairie de Don, elle a essentiellement oeuvré pendant le mandat de monsieur Eric Parsy.
Monsieur le maire André Luc Dubois fixe la date du 17 décembre 2015 à 18h30 pour fêter cet événement heureux avec elle. Il lance les invitations à l’ensemble du personnel ainsi qu’ au conseil municipal, y compris l’ancienne équipe.
Ce jour là, à 18h25, la Mairie était toujours fermée. Une douzaine de personnes attendait l’ouverture : sa famille, des amis, ses anciens collègues employés à la mairie, monsieur Parsy accompagné de madame Wauters et d’anciens conseillers.
L’arrivée de madame Elisabeth Tourbier, deuxième adjointe à la mairie mit fin à cette attente. Surprise de cette situation inattendue, elle réagira rapidement avec le soutien de Madame Jacqueline Wauters en préparant prestement le mini buffet prévu dans la Salle des mariages.
Le temps passait, les convives patientaient déjà depuis dix minutes. Ils attendaient : pas de Maire, pas d’adjoint, pas de conseiller, ni le remplaçant de Danièle. L’Adjointe, réalisant que l’assemblée des personnes venues rendre hommage à madame Porte était au complet, déclara l’ouverture de la cérémonie.
Elisabeth a rendu hommage à Danièle, à sa vie professionnelle : un texte émouvant, bien écrit, sincère, en présence des proches de l’ancienne Directrice.
Madame Porte prît la parole pour remercier chaleureusement l’ensemble des personnes présentes, notamment l’Adjointe présente avec qui elle avait eu de très bonnes relations, se comprenant très souvent.
Le cadeau et des fleurs ont été remis pendant le verre de l’amitié, la soirée s’est terminée avec l’espoir de se revoir.

La nouvelle école de Don.

 

Un projet phare que la crise de 2009 aurait pu faire capoter.

C’est en réduisant le projet initial (groupe scolaire) à une école maternelle et une salle de restauration que l’équipe municipale conduite par M. Parsy a pu largement initier le démarrage des travaux. En parallèle elle a fait non sans peine, le montage des demandes de subventions liées à la norme BBC/HQE qui devaient être récupérées sur réalisations et facturations.

Cette construction a permis de valoriser un espace en friche au coeur du village.

Trois volumes aux toitures inclinées, assemblés le long de la rue, décomposent le programme en trois entités sensiblement différentes (salles d’activités pour les petits, salles pour les grands, préau). L’école est bâtie en retrait de la rue, au bénéfice d’un large parvis pour assurer la sécurité des enfants. Les nouvelles constructions s’étirent le long du parvis, comme une limite bâtie entre la ville et la cour de récréation. Situées en cœur d’ilot, elles bénéficient d’une accessibilité sécurisée. Les salles d’activité bénéficient des hauteurs généreuses des toitures inclinées et s’ouvrent généreusement sur la cour de récréation avec une vue sur celle-ci à hauteur d’enfant. La réhabilitation du bâtiment existant accueille la restauration et l’accueil périscolaire. Les deux ensembles bâtis profitent de leur dissociation complète, pour le calme et des repas pris dans un cadre autre et sécurisé permettant une véritable coupure. Un jardin en talus situé en lieu et place d’un ancien mur de clôture relie les deux équipements. L’école manifeste son identité dans ces matériaux bruts, bois, béton, verre, métal. Elle en tire une réelle pérennité mais également une grande capacité d’appropriation de la part des enfants et des enseignants. Un soin particulier a été apporté à la qualité de l’isolation thermique, ainsi qu’au confort visuel et sonore. L’école bénéficie d’une chaufferie bois.